« Le futur du le E-Sport français sera sur Minitel ou ne sera pas »

« La France a un passé brillant sur la scène internationale du le E-Sport et un avenir radieux s’offre à elle. Pour que les joueuses et les joueurs français puissent saisir l’entièreté des opportunités qui se présentent et atteindre le meilleur niveau possible, nous pensons qu’il leur faut un nouvel espace d’entraînement. Chers compatriotes, je vous le dis : le futur du le E-Sport français sera sur Minitel® ou ne sera pas ».

C’est ce qu’a déclaré ce matin le Président de la République Emmanuel Macron, lors d’une allocution officielle, diffusée à la télévision.

Cette intervention marque le début d’un nouveau plan du gouvernement, non pas pour relancer l’E-Sport en France, mais pour lui donner l’occasion d’atteindre son plein potentiel. La mesure au centre de ce nouveau plan consiste, comme vous avez pu le lire plus haut, à relancer le réseau Minitel sous peu.

Le vénérable Minitel, qui permettait de se connecter, grâce à une ligne téléphonique, à un réseau informatique réservé au territoire français, sorte d’internet à plus petite échelle, a vu son réseau fermer en 2012. Le gouvernement prévoit donc de relancer ce réseau dans les prochaines semaines. Problème : la plupart des terminaux de l’époque ont fini à la poubelle ou au recyclage.

L’État est donc à la recherche d’un partenariat avec un fabricant informatique capable de produire suffisamment de machines pour équiper les g4m3rZ de France, l’ E-Sport étant le cœur de la nouvelle ambition gouvernementale. Les nouveaux terminaux doivent également posséder la puissance nécessaire pour faire tourner les jeux E-Sport du moment sans sourciller. C’est l’occasion pour des producteurs bien connus des joueurs de proposer de nouvelles moutures du vénérable Minitel, version enthusiast build.

Oui, c'est bien un poisson d'Avril. Continuez à scroller comme si de rien n'était !

Ci-dessus, l’un des prochains modèles de Minitel produits par Razer, en train de faire tourner Overwatch. Il sera également disponible en version RGB.

 

Le but est de créer un vivier de joueurs très forts, en contact constant les uns avec les autres afin de s’améliorer le plus rapidement possible, à l’image des PC Bangs coréens ou des salles d’arcade japonaises, mais en ligne !

Encore plus fort : le gouvernement a décidé de valoriser un titre français comme jeu principal de cette nouvelle ruée vers l’ E-Sport : le confidentiel Shootmania de Nadeo, qui n’a pas eu le succès escompté lors de sa sortie en 2013. Ce FPS très nerveux et ultra-modulable, grâce à son créateur de cartes hérité de Trackmania, est selon notre Président, particulièrement adapté à l’E-Sport actuel :

« […]Shootmania est un jeu français, rapide, exigeant et modifiable, les joueurs peuvent donc plus facilement se l’approprier. De plus, son absence de violence le rend diffusable à la télévision, même sur les chaînes du service public. Et puis ça me fait un peu penser à Tron, j’aime bien Tron. Surtout quand ils se battent avec les frisbee, là. »

Une ligue nationale de Shootmania a déjà été annoncée, les finales se dérouleront à la Paris Games Week prochaine. Nous encourageons donc les futures stars du le E-Sport à réinstaller le titre de Nadeo dès que possible pour commencer à s’entraîner sur le mode Elite !

C’est un projet extrêmement ambitieux qu’a dévoilé le gouvernement français ce matin, peut-être permettra-t-il aux joueurs français de rattraper leur retard sur certains pays, notamment la Corée du Sud.

En tous cas, chez Lorraine E-Sport, la France en nouveau pays à la tête du le E-Sport mondial, on y croit ! 🥖

Marcadet

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